Bariza KHIARI défend explicitement un islam tolérant mais, pour certains, ce n’est pas suffisant !

dimanche 9 février 2014
par  Amitié entre les peuples
popularité : 3%

ISLAMOPHOBIE

Bariza KHIARI défend explicitement un islam tolérant mais, pour certains, ce n’est pas suffisant !

Club Médiapart Christian Delarue

Combien de fois ai-je entendu depuis plus de dix ans : "ce serait bien de voir et d’entendre explicitement un islam tolérant, de liberté, d’égalité, etc...

Voilà une dame, sénatrice, marseillaise et musulmane, pas intégriste pour un sou, qui le fait.

Son propos n’est pas clientéliste ou communautariste.

Elle se contente de dire sobrement que son islam est pacifié, égalitaire entre homme et femme, etc...

Mais pour les islamophobes, ce n’est pas toujours pas suffisant.

Sur ce site pro-israélien ou trouve cette lettre ouverte d’Hamdane Ammar :

Lettre ouverte à la sénatrice socialiste Bariza Khiari, qui ose parler d’un bon islam.

http://www.terredisrael.com/infos/lettre-ouverte-a-la-senatrice-socialiste-bariza-khiari-qui-ose-parler-dun-bon-islam/

Mme Bariza Khiari est sénateur socialiste de Paris. Ayant la double nationalité, algérienne et française, elle s’efforce de défendre l’Islam qu’elle trouve injustement critiqué en France et en Europe en général.
Elle a dernièrement déclaré : » Je suis musulmane sunnite de rite malékite et de tradition soufie. Et notre islam, comme celui de la grande majorité des musulmans en France, est un islam complètement apaisé, ouvert, tolérant, en cohérence avec la tradition laïque française. » !

La suite est une analyse à charge contre des références tout à la fois de l’islam et de la société musulmane qui ne sont sans doute pas ou plus celle de notre sénatrice marseillaise.

Elle dit et répète qu’elle est citoyenne, impliquée dans le mieux vivre à Marseille, avec une option social-démocrate et laique. Rien n’y fait !

DIVERSITE

Un extrait de son intervention sur la diversité :

ce terme est d’usage relativement récent en France. Il y a encore peu de temps, on parlait plus volontiers
- d’intégration pour les populations d’origine étrangère,
- d’adaptation pour les personnes souffrant d’un handicap, ou les personnes âgées
- de parité pour les femmes.

Les esprits chagrins se plairont à souligner les limites, les insuffisances, et les contradictions que porte cette notion : il est vrai que
- Parler de diversité dans la République Une et Indivisible ne va pas sans poser de problèmes théoriques ;
- Parler de diversité revient à mettre sur le même plan des situations de discriminations et d’inégalité qui ne se ressemblent pas en apparence
- Enfin, parler de « diversité » n’épuise pas la question de l’inégalité

Cet assemblage de discriminations hétéroclites a ses défauts, mais il porte un sens primordial à mes yeux.
Il sous-tend que, quelque soit la situation de départ, ce sont les mêmes processus, mécanismes, logiques, les mêmes forces qui, en dernier ressort, sont à l’œuvre dans le phénomène d’exclusion, de relégation ou de plafond de verre. La notion de diversité à surtout l’incroyable mérite de ne pas opposer, de ne pas différencier, de ne pas hiérarchiser les discriminations, et de présenter la différence, quelle qu’elle soit, non plus comme un handicap, mais comme un atout, une richesse.

http://barizakhiari.parti-socialiste.fr/