QP : Prostitution, drogue, armes plus chômage et précarité. Christian Delarue

dimanche 3 janvier 2021
par  Amitié entre les peuples
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Quartiers populaires (QP) et banlieues : Prostitution, drogue, armes plus chômage et précarité.

Avec très fort chômage et précarité, plus « travaillisme » et très bas revenus (du fait du covido-thatcherisme et de la très dure et ancienne politique économique des classes dominantes capitalistes pro-finance), vient s’ajouter dans certains quartiers populaires (pas tous) le triptyque « prostitution, drogue, armes » (prostitution plus marginale que la drogue*) et derrière çà une mafia « multi-trafics ».

Il y a certes des islamistes et autres intégristes religieux et culturels (reproduction pour partie d’anciennes structures patriarcales traditionnelles mélangées avec une interprétation réactionnaire de la religion) dans les QP et banlieues et c’est un mal réel (ne pas dire que je le nie - réponse à accusation) mais minime à côté des autres maux qui ne viennent pas d’eux ! Et préciser cela ne me parait abonder dans le « relativisme culturel » mais montrer l’ampleur des maux dans une période de Covido-thatcherisme faisant suite à une longue « thatcherisation du monde ». Il y a même risque de Covido-fascisme si la paupérisation continue au sein du peuple-classe.

En plus, dans les QP, ils ont la police qui frappent durement les résistances populaires comme les Gilets jaunes mais assez peu la mafia qui continue ses trafics et pas plus les islamistes et autres intégristes qui sévissent au bas des tours.

On voit tout ce qu’il reste à combattre dans les QP : Les habitants sont coincés entre « capitalisme du désastre » des banlieues (chômage et drogues, et autres plus « courbe en K ») et l’islamisme. Les habitants agissent solidairement sur place contre les méfaits du chômage chez les jeunes qui finissent par faire n’importe quoi faute d’un travail productif de valeur d’usage.

Il y a aussi du sexisme mais il n’y en a pas que là, qu’il prenne la forme sexyphobique des musulmans intégristes voileurs de femmes ou qu’il prenne d’autres formes moins typées. Il y a aussi des haines et des violences homosexuelles et « lgbtphobiques ».

Comme il y a des islamistes et autres intégristes religieux et culturels musulmans naturellement source de rejet, il y a aussi par amalgame ou erreur du racisme anti-musulman. C’est un cercle vicieux.

Il y a aussi de la solidarité en acte dans les QP mais c’est moins voyant, sous les radars des médias, sous la surface de l’iceberg .

Christian Delarue

* ajout ultérieur

La charte des valeurs a (avait) défini l’islamisme
« Par islam politique, la présente charte désigne les courants politiques et/ou idéologiques appelés communément : wahhabisme ; salafisme ; doctrine des Frères musulmans ; et plus généralement toute mouvance locale, transnationale ou internationale qui vise à utiliser l’islam afin d’asseoir une doctrine ­politique, notamment parmi celles dont les textes fustigent la démocratie, la laïcité, l’égalité entre les femmes et les hommes ou qui fait la promotion de l’homophobie, de la misogynie, de l’antisémitisme, de la haine religieuse, et plus généralement toute idée ou pensée qui contesteraient, directement ou indirectement, les principes fondamentaux énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme. »
Ce qui a fait clivage au sein du CFCM et ailleurs sans doute.