Vivant ou mort, un enfant Rom doit avoir droit à résidence sur le sol de France

lundi 5 janvier 2015
par  Amitié entre les peuples
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Vivant ou mort, un enfant Rom doit avoir droit à résidence sur le sol de France

Le refus d’inhumation de Maria Francesca dans la commune de Champlan est une indicible horreur. La discrimination frappe les Roms jusque dans la mort au mépris de toute humanité.

Malgré ses dénégations tardives, le maire de Champlan porte la responsabilité pleine et entière de cet acte révoltant.

Le MRAP se félicite des protestations du premier ministre et de diverses personnalités mais rappelle que le droit de résidence sur le sol de France ne saurait être accordé qu’aux seuls enfants morts.

C’est parce qu’une politique d’État expulse les enfants vivants et leurs familles, que les plus extrémistes se sentent libres de rejeter les Roms jusque dans la mort.

La tragédie vécue par Maria Francesca s’inscrit dans une politique générale de discrimination à l’égard des Roms.

Le MRAP apporte aux parents de Maria Francesca toute sa compassion et son soutien dans cette douloureuse épreuve.

Paris, le 5 janvier 2015