Société inclusive et diversité textile - hypertextile à hypotextile - contre société bridée !

mardi 1er décembre 2015
par  Amitié entre les peuples
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Question textile et multitextile

Société inclusive et diversité textile - hypertextile à hypotextile - contre société bridée, oppressive !

Sur la question textile j’ai surtout mobilisé, à ce jour, les arguments de l’égalité et de la réciprocité (si on a l’hypertextile alors on doit avoir l’hypotextile) en lien avec la liberté (qui n’est plus isolée). Là je vais compléter le propos avec les idées d’inclusivité et de diversité.

Une société inclusive et de diversité textile autorise légalement quasiment tout le spectre du textile, aussi bien les habits très couvrants que le quasi nudisme, soit le string seins nus (puisqu’il faut cacher son organe sexuel féminin ou masculin partout), or dans de nombreux pays le string seins nus n’est autorisé légalement que sur les plages et pas ailleurs, ce qui fait problème en terme d’inclusivité et de diversité. La question n’est pas que légale et théorique car il y a des moments et des lieux ou certains et certaines aimeraient avoir plus de liberté.

On ne saurait parler sérieusement d’inclusivité si c’est uniquement pour favoriser l’hypertextile et notamment les musulmanes voilées et en jupes ultra-longues. Car, en France, il n’y a que les femmes qui se cachent entièrement le visage qui sont sanctionnées (loi de 2011), ce qui signifie que toutes les autres femmes - musulmanes ou juives haredim souvent - ont le droit de se promener en hypertextile quasiment partout, sauf à l’école (loi de 2004) ou dans l’appareil d’Etat (laïcité). L’hypertextile est donc bien autorisé en France et dans de nombreux pays.

Par contre, là où les intégrismes religieux, notamment musulmans et juifs haredim, sont largement actifs et dominants on est face à des sociétés avec des populations ultra-couvertes au plan vestimentaire, des sociétés très largement hypertextiles. En fait les femmes y subissent, de façon variable, le sexoséparatisme « hard » (réclusion à la maison) ou « soft » (hypertextile obligé) des intégristes. Et « cela fait culture » avec le temps mais c’est une culture lourde et oppressive ou de nombreux membres tentent de se libérer, d’échapper de la chape de plombs sexoséparatiste. Evidemment, le nudisme - une tare occidentale - y est interdit sur toute plage y compris celles à l’écart des autres et les femmes jugées trop peu vêtues - en string et plus - sont agressées de ce fait.

Quasiment partout, en France comme ailleurs, les femmes peuvent être agressées pour des motifs divers et variés et on nomme « harcèlement de rue » (soit des remarques désagréables (faussement positives - strok en plastique ) et ces injures sexistes adressées aux femmes dans la rue). Mais dans les sociétes sexoséparatistes et donc largement hypertextiles elles le sont tout particulièrement dès qu’elles sont sexy, en mini-jupe et avec des décolletés. Ce mode de vie n’est absolument pas tolérées sauf en de rares quartiers touristiques. Il y a là une forte dictature sexiste et hyperpatriarcale qui déploie sa violence contre les femmes.

Christian DELARUE


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