La lutte pour l’annulation de la dette dans une perspective historique - E Toussaint

mercredi 6 août 2008
par  Amitié entre les peuples
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La lutte pour l’annulation de la dette
dans une perspective historique

Eric Toussaint *

http://www.alencontre.org/

A l’échelle historique, la lutte internationale pour l’annulation de la dette des pays du Tiers Monde est assez récente : elle a à peine plus de vingt ans. Elle rejoint de grands combats et de grandes campagnes internationales comme celle en faveur de l’abolition de l’esclavage (18e-19e siècles), celle en faveur de la journée de huit heures (à la base de la fête du 1er mai dès la fin du 19e siècle), celle pour le suffrage universel, celle pour l’égalité homme-femme, et j’en passe de nombreuses, tout aussi importantes, qui ont marqué et marquent encore la lutte des opprimé·e·s pour leur émancipation. Les luttes pour l’annulation de la dette du Tiers-monde, contre le libre commerce et la marchandisation généralisée, pour la défense de l’environnement, pour la récupération du contrôle public sur les ressources naturelles et les services essentiels ainsi que pour la promotion des biens communs sont directement liées à la phase actuelle de la globalisation capitaliste, cadre d’une nouvelle offensive mondiale du Capital contre le Travail, des pays impérialistes contre l’ensemble des peuples de la Périphérie. La globalisation capitaliste mondiale a provoqué la globalisation des résistances et des luttes en faveur d’alternatives sur les thèmes mentionnés plus haut.

Qu’on me comprenne bien. La mondialisation capitaliste ne date pas des vingt dernières années. Elle remonte à la fin du 15e - début du 16e siècle quand, avec l’exploitation des Amériques initiée par l’Espagne, suivie bientôt par le Portugal, la Grande Bretagne, la France, les Pays-Bas..., l’Europe commença à imposer sa domination à l’échelle mondiale en mettant en relation brutale l’ensemble des continents de la planète et en imposant progressivement et violemment le capitalisme. Les luttes internationales de libération ne datent pas non plus d’hier. Elles remontent au moins à la fin du 18e siècle et donnèrent lieu par la suite notamment à la création successive de quatre internationales, de la seconde moitié du 19e siècle à la première moitié du 20e siècle. Les mouvements sociaux et ces internationales furent à la base de grandes campagnes internationales sur des thèmes émancipateurs.

Dans le même temps, certains thèmes restaient du domaine national : c’est notamment le cas de la question de l’endettement extérieur des pays dominés par l’impérialisme. Dès le 19e siècle, l’endettement extérieur est utilisé comme instrument de domination des peuples de l’Amérique latine et de la Caraïbe, de l’Asie et de l’Afrique. Dès le 19e siècle, des pays de la Périphérie essayèrent de refuser de rembourser une dette injuste. Citons le Mexique, en 1861, sous le premier président indigène de l’Amérique latine, l’Indien Benito Juarez. Au cours des années 1930, ce ne sont pas moins de quatorze gouvernements d’Amérique latine qui décidèrent les uns après les autres, sans concertation, d’arrêter de payer la dette extérieure due principalement à des Européens et à des Nord-Américains. [1]

Le début des années 1980 : un tournant

Il a fallu attendre le milieu des années 1980 pour que le thème du non paiement de la dette commence à être porté conjointement par des mouvements populaires au-delà des frontières nationales. Cela a commencé par l’Amérique latine, Cuba jouant un rôle de pionnier et cherchant à provoquer la création d’un front international pour le non paiement, malheureusement sans succès du côté des gouvernements.

A partir de 1984-1985, se succèdent aux quatre coins de la planète des soulèvements populaires contre les politiques d’ajustement structurel imposées par la Banque mondiale et le FMI qui bénéficient de la complicité des gouvernements et des classes dominantes locales. Il aura fallu encore attendre une dizaine d’années pour qu’une campagne mondiale se développe sur ce thème dans le cadre de la campagne Jubilé 2000 (en partie contrôlée par le Vatican et les directions des églises chrétiennes réformées – anglicane, luthérienne et calviniste – qui n’ont rien de progressiste). La volonté des hiérarchies chrétiennes de prendre position en faveur de l’annulation de la dette des pays les plus pauvres, situés principalement en Afrique et en Amérique centrale, répondait à la pression des églises nationales des pays d’Afrique subsaharienne, d’Amérique latine et des Philippines où la religion chrétienne est fortement enracinée.

Le Vatican et les églises réformées trouvent de nouveaux fidèles dans ces pays particulièrement soumis au joug de la dette extérieure. Leur hiérarchie se devait de promouvoir une solution dans le cadre de la tradition chrétienne : le pardon de la dette à l’occasion du Jubilé. C’était l’occasion d’apparaître comme intercédant auprès des grands de ce monde en faveur des damnés de la Terre. En 1998-1999, des messes furent consacrées au Jubilé et à la dette, une partie des millions de signatures au bas des pétitions pour l’annulation de la dette des pays pauvres fut recueillie directement à la sortie des églises. Les grandes ONG et les sociétés de charité chrétiennes furent mobilisées en faveur de la campagne sur des objectifs très limités : l’annulation des dettes impayables des pays pauvres. Des centaines de permanents de ces mouvements furent mobilisées pour faire réussir la campagne. En juin 1999, lors du sommet du G8 de Cologne, alors que les chefs d’Etat des pays les plus puissants faisaient des promesses qu’une fois de plus ils ne tiendraient pas, les hiérarchies des églises et les mouvements qu’elles influençaient se félicitèrent du résultat atteint. De ce fait, ces mouvements, à commencer par la campagne britannique, furent poussés à stopper la mobilisation au grand dam d’autres campagnes qui, notamment dans le Sud, estimaient que les objectifs n’étaient absolument pas atteints.

Au cours de la campagne qui durait depuis deux ans, la conscience de centaines de milliers de personnes avait progressé d’autant qu’une série de mouvements au Nord comme au Sud [2] collectaient des signatures sur une pétition plus radicale que celle présentée officiellement par la campagne Jubilé 2000. Pour sa part, le Vatican décida en 2000 d’intégrer Michel Camdessus, ex-directeur général du FMI, au sommet de la Commission Justice et Paix comme conseiller sur la question de la dette. Tout devait rentrer dans l’ordre et il n’était plus question de mobiliser sur la question. Certaines grandes ONG du Nord, qui ont des permanents dans les pays du Sud, leur intimèrent l’ordre d’abandonner le thème de la dette et de s’occuper d’autres sujets comme celui du commerce équitable. Au Nord, des permanents d’ONG chrétiennes, embauchés pour la campagne dette, furent licenciés ou changés d’affectation.

L’émergence de Jubilé Sud

C’est dans ce contexte que certaines campagnes du Sud décidèrent de créer Jubilé Sud au cours de l’année 1999. De son côté, le réseau du CADTM (Comité pour l’annulation de la dette du Tiers Monde) qui commençait à s’étendre internationalement, décida de nouer une alliance stratégique avec Jubilé Sud et de contribuer à donner un deuxième souffle qu’a été réalisée la grande rencontre internationale de Dakar en décembre 2000 sous le titre : « Afrique : des résistances aux alternatives », rencontre suivie immédiatement du premier Dialogue Sud-Nord. [3]

En mars 2000, le référendum d’initiative populaire (la « consulta ») réalisé en Espagne par le Réseau citoyen pour l’abolition de la dette extérieure (RCADE) et celui organisé au Brésil en septembre 2000, constituent un grand pas en avant. Tant la qualité de la mobilisation que le degré de la politisation citoyenne sont nettement supérieurs dans ce type d’action à ce que représente simplement une collecte de signatures au bas d’une pétition. Il est dommage que l’on n’ait pas été capable de reproduire ce type d’initiative dans un grand nombre de pays.

Du point de vue de l’analyse politique, la RCADE a entièrement raison de penser que : « la dette n’est pas une faille du système mais bien un produit de celui-ci et, de ce fait, pour résoudre le problème de la dette, il est indispensable de promouvoir un changement des structures. Si la dette est abolie sans que se transforment les structures politiques, économiques, sociales et culturelles, le problème continuera à se reproduire. L’abolition de la dette implique donc un changement de structures. » (RCADE, 2000b:1).

C’est un sujet de débat entre les campagnes dette : les uns, comme la RCADE, le CADTM et Jubilé Sud, pensent que le combat pour l’annulation de la dette doit déboucher sur une mise en cause du système capitaliste dans son ensemble ; d’autres pensent que ce système ne peut pas ou ne doit pas être modifié. Pour eux, il s’agit de régler certains problèmes comme l’endettement excessif et odieux en libérant les pays du fardeau de la dette, sans remettre en cause le système.

Il faut bien sûr débattre de ces divergences politiques profondes, mais cela ne doit pas empêcher, au contraire, de faire l’unité d’action sur des objectifs précis.

D’autres thèmes suscitent des réactions opposées au sein du mouvement entre radicaux et modérés, par exemple celui des conditionnalités. Jubilé Sud et le CADTM sont opposés à ce que les gouvernements du Nord et les institutions financières internationales fixent des conditions aux pays qui obtiennent des remises de dettes. Jubilé Sud et le CADTM considèrent que seuls les citoyens et citoyennes du Sud peuvent fixer des conditions car leur sort est en jeu. De leur côté, certaines organisations du Sud et une majorité d’organisations du Nord considèrent que les gouvernements du Nord et les IFI (Institutions financières internationales) peuvent – voire même doivent – imposer des conditions, en matière de lutte contre la pauvreté par exemple.

Jubilé Sud et le CADTM pensent au contraire que les gouvernements du Nord et les IFI recourent à l’argument de la lutte contre la pauvreté (à laquelle ils ajoutent, depuis 2000, la poursuite des Objectifs du Millénaire pour le Développement) comme prétexte pour atteindre d’autres objectifs qui font partie d’un agenda caché : plus de privatisations, plus d’ouverture économique des pays du Sud, etc. Pour décrire l’hypocrisie des gouvernements du Nord et des IFI, on peut dire qu’ils pavent de bonnes intentions le chemin qui mène à l’enfer.

N’oublions pas que les Croisades avaient pour prétexte de libérer le tombeau du Christ, que la papauté a justifié l’esclavage à partir du 15e siècle [4] , a justifié la chasse aux sorcières contre les femmes émancipées sous prétexte qu’elles n’avaient pas d’âme, que Léopold II, Roi des Belges, a obtenu à la conférence de Berlin en 1885 que lui soit donné par ses pairs le Congo sous prétexte de lutter contre l’esclavage organisé par les Arabes ; et que, pour prendre un exemple plus récent, les Etats-Unis et leurs alliés ont envahi l’Irak en 2003 sous prétexte de libérer le peuple de la tyrannie et de protéger l’humanité des armes de destruction massive.

Dans le débat décrit plus haut, un énorme pas en avant a été accompli en juin 2005 et confirmé en septembre de la même année lors du deuxième Dialogue Sud-Nord qui s’est tenu à La Havane. Modérés et radicaux se mirent d’accord pour refuser dorénavant ensemble toutes les conditionnalités imposées par le Nord.

Un autre sujet fait débat : quelle attitude adopter à l’égard des riches des pays du Sud et de leurs gouvernements ? D’abord, il faut constater que presque tous les gouvernements du Sud mènent des politiques conformes aux intérêts des classes dominantes locales. Il faut ajouter qu’au cours des 20 dernières années, on compte sur les doigts d’une seule main les gouvernements du Sud qui ont exigé l’annulation de la dette.

Quelle en est la raison ? Les classes dominantes du Sud bénéficient du remboursement de la dette extérieure. Elles ont placé au Nord une grande partie des capitaux qu’elles ont amassés. Les riches du Sud prêtent eux-mêmes aux gouvernements du Sud en achetant des titres de la dette extérieure. C’est pourquoi le non paiement de la dette pourrait menacer leurs intérêts. Les riches du Sud se sentent intégrés au capitalisme global et partagent les mêmes intérêts que les classes riches du Nord.

Jubilé Sud et le CADTM exigent des gouvernements du Sud qu’ils organisent un audit de la dette publique [5] , qu’ils en suspendent le paiement et qu’ils la répudient. Dans cette lutte, ils ne rencontrent pas la sympathie de gouvernants qui, en échange du remboursement docile de la dette publique extérieure, se voient garantir un accès permanent au financement de la part des IFI et des institutions financières privées. La récompense de leur obéissance, c’est le maintien de leur accès au crédit. Les prêteurs sont peu regardants quant à l’utilisation des fonds empruntés. Les gouvernements du Sud s’enrichissent tout en appauvrissant leur pays et leur peuple.

Jubilé Sud a eu le mérite d’apporter à l’élaboration collective des mouvements dettes, la notion de dette historique, sociale, culturelle et écologique. Et son mot d’ordre « C’est nous, les peuples du Sud, qui sommes créanciers » a été adopté par beaucoup de mouvements.

Des liens entre différentes thématiques sont établis par les mouvements militants : liens entre dette et migrations [6] ; liens entre souveraineté alimentaire et rejet de la dette et des politiques d’ajustement structurel ; lutte commune contre le trio OMC, BM et FMI ; collaboration des mouvements dette [7] avec les mouvements de lutte contre les grands barrages et autres mégaprojets énergétiques ; collaboration aussi avec les mouvements qui luttent contre la déforestation.

Un nouveau thème a été introduit ces dernières années dans le débat, principalement par le CADTM [8] : contrairement à une idée communément admise, les pays du Sud ne doivent pas inéluctablement recourir à l’endettement extérieur auprès du Nord s’ils veulent se développer. Des politiques alternatives, non génératrices de nouvelles dettes, sont parfaitement applicables tant dans un cadre national que sur le plan international.

Conjoncture présente et perspectives d’avenir

La conjoncture de 2006-2007 est caractérisée par le niveau des réserves en devises fortes (dollars US, euros, livres sterling, yens...) des pays du Sud : il n’a jamais été aussi élevé et c’est la conséquence du prix relativement élevé des matières premières et de certains produits agricoles exportés sur le marché mondial. Elle est aussi caractérisée par des taux d’intérêt inférieurs à ceux des années 1980-1990 (même s’ils repartent à la hausse depuis 2004). Autres caractéristiques : le niveau d’endettement des entreprises privées atteint des proportions phénoménales ; les pays du Sud à revenus intermédiaires (comme le Brésil, l’Argentine, le Mexique, l’Uruguay, l’Algérie...) remboursent anticipativement le FMI et contractent de nouvelles dettes auprès des marchés financiers et des banques ; la Chine prête beaucoup aux pays les plus pauvres, notamment en Afrique, pour s’assurer des sources de matières premières et des débouchés ; une partie des dettes publiques extérieures sont remplacées par des dettes publiques intérieures. L’ensemble de ces éléments crée un semblant de tranquillité sur le front de la dette. Les remboursements anticipés au FMI donnent l’impression, à tort, que la dette fait partie du passé. En réalité, à nouveau, mûrissent les conditions de nouveaux déséquilibres financiers et d’une nouvelle crise de la dette. Quand, où et sous quelle forme éclatera-t-elle ? Difficile de le dire.

La question de la dette reprendra le devant de la scène dans les années à venir et il est à espérer que des gouvernements du Sud, sous la pression populaire, seront amenés à remettre en cause son remboursement. Espérons que les propositions d’alternatives trouveront un large écho.

En 2005-2006, malgré de nombreuses embûches, beaucoup de chemin a été accompli sur la voie de la convergence entre les différents mouvements qui luttent pour libérer les peuples du joug de la dette. De plus, les mouvements sociaux et les grandes campagnes qui agissent à l’échelle planétaire ont affirmé leur volonté d’améliorer leur coordination [9] . Pour parvenir à gagner, il est bien sûr indispensable de poursuivre ce combat.

* Eric Toussaint est président du CADTM (Comité pour l’annulation de la dette du Tiers Monde). Il est l’auteur de nombreux ouvrages. Le dernier est intitulé : Banque mondiale : le coup d’Etat permanent. L’agenda caché du consensus de Washington, Editions Syllepse-CADDTM, 2006.

Notes :

[1] Eric Toussaint, La finance contre les Peuples, CADTM-Syllepse-Cetim, Liège-Paris-Genève, 2004, p. 175-182

[2] C’était le cas de Dialogo 2000 d’Argentine qui avait adopté une pétition plus radicale qu’avait reprise, à son compte, le CADTM.

[3] Dès mars 1999, lors d’une réunion à Bruxelles, le CADTM avait proposé aux leaders de campagnes du Sud qui allaient créer Jubilé Sud de fonder un mouvement mondial mais ceux-ci avaient déclaré préférer créer un mouvement Sud-Sud ce qu’ils firent quelques mois plus tard. Ils voulaient certainement éviter l’interventionnisme des organisations du Nord. A partir de ce moment-là, le CADTM se développa principalement dans les pays « francophones » d’Europe, d’Afrique sub-saharienne, d’Afrique du Nord et du Moyen Orient ainsi qu’à Haïti. Il se développa également, mais avec moins d’ampleur, en Amérique latine (Venezuela, Colombie et Equateur) et en Asie du Sud (Inde et Pakistan). La majorité des organisations du Sud membres du réseau CADTM sont aussi affiliées à Jubilé Sud. Il y a une complémentarité certaine entre l’implantation de Jubilé Sud, principalement située dans les pays « anglophones » d’Asie et d’Afrique ainsi qu’en Amérique latine et celle du réseau CADTM, principalement implanté (mais pas exclusivement) dans le monde francophone et dans le monde arabe.

[4] Le commerce des esclaves fut légitimé par le pape en 1455 dans sa bulle Romanus Pontifex, qui l’analysait comme une activité missionnaire. Voir Angus Maddison, L’économie mondiale : une perspective millénaire. Centre de développement de l’Organisation de coopération et de développement (OCDE), Paris 2001.

[5] Voir le livre publié conjointement notamment par le CADTM, le Cetim et Jubilé Sud intitulé Menons l’enquête sur la dette ! Manuel pour des audits de la dette du Tiers Monde », Genève, 2006, 96 p.

[6] Voir la rencontre entre mouvements sociaux d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne (dont les militants du CADTM du Maroc, de RD Congo, de Côte d’Ivoire et du Niger) en juillet 2006 à Rabat en parallèle au sommet euro-africain. Voir également le CADTM et le mouvement des sans papiers en Belgique.

[7] Voir l’appel commun à une semaine d’action mondiale en septembre 2006 contre la BM et le FMI lancé par Jubilé Sud, CADTM, 50 years is Enough, Eurodad... et auquel Greenpeace, Oil Watch et les Amis de la Terre se sont ralliés. Voir http://www.cadtm.org/texte.php3 ?id_article=1903

[8] - Eric Toussaint (CADTM) « Dette : nouveaux défis ». Intervention à la conférence internationale : « Résistances et Alternatives à la domination de la dette », La Havane 28-30 septembre 2005 ; - Eric Toussaint « Banque du Sud, contexte international et alternatives », http://www.cadtm.org/article.php3 ?id_article=1998

[9] Cela a notamment été le cas lors du séminaire sur la stratégie des mouvements sociaux tenu à Bruxelles fin septembre 2006 à l’appel de l’Alliance Sociale Continentale des Amériques, du CADTM (Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde), de COMPA (Amériques), de Focus on the Global South (Asie), de Grassroots Global Justice (Etats-Unis), de Jubilé Sud, de la Marche Mondiale des Femmes et de la Via Campesina. Voir http://www.cadtm.org/article.php3 ?id_article=2068


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